Profiel van abdelmalekledanseurfouFoto'sWeblogLijstenMeer Extra Help

abdelmalek bouazoug

Beroep
Plaats
Interesses
pour connaitre une personne les mots ne suffissent pas alors communiquons .. marche ou crève
Er zijn nog geen lijstitems toegevoegd.
14 december

..............................

C’était une journée triste. Une journée d’automne avec son lot de spleen. Il faisait froid. Le ciel était lourd, la lumière peinait à se faufiler à travers. Je suis revenu à ce lieu féerique de mon enfance. Tout était différent ou plutôt tout me paraissait petit. Le mur qui cloitrait un champ dans lequel je jouais et qu’il était infranchissable, je n’aurai qu’a lever le pied pour le traverser. Et ce vieux chêne sous lequel je m’allongeais fut maintenant qu’un pauvre squelette desséché. Mon figuier… fut amputé il ne restait que quelques branches qui résistent encore au temps. Je fus consterné par l’état délabré de la maison de mes grands parents. Tout a changé même la plante de jasmin a disparu…

Ce retour me fut pénible et les souvenirs des temps heureux  flottaient  dans l’air cherchant un point d’amarrage. Les visages des personnes que je rencontrais m’étaient familiers mais je ne reconnaissais presque personne. Tout  a changé, eux avaient changé. J’ai changé.

La dernière fois que je suis retourné la bas pour des vacances  remontait a 30 ans ou plus, les rares fois que je y allais ça se comptait sur le bout des doigts et ne dépassant pas une petite heure.

Ce fut triste, je suis triste car ce retour fut  pour l’enterrement de ma grand mère. Encore une autre femme importante dans ma vie qui disparaît. Pendant l’enterrement, le ciel pleuvait comme pour que je contienne les miens.

18 maart

hier et aujourd'hui

Il m'est familier ce parfum d'antan

Crus a jamais en moi enseveli

Et d'entrevoir ce que nous fûmes un temps

Ce vieux décor lumineux aux couleurs embellis

 

Couleurs embellis, vieux décor lumineux

Est ce nous ce couple si intime et familier

Dans le lit, que parcours tes yeux

A quoi pense ta tête sur l'oreiller

 

A quoi pense ta tête sur l'oreiller

A quoi aspirent tes mains inhumaines

A nouer le temps et a le délier

Années, mois, jours et semaines

 

Années, mois, jours et semaines

A tisser le temps dans la trame de la toile

Elle a la pureté des eaux des fontaines

Elle a la pérennité et le clarté des étoiles

 

Elle a la pérennité et la clarté des étoiles

Ce silence qui déchire l'univers

C'est dans tes yeux que ce dévoile

Le destin des vieilles âmes solitaires

 

Le destin des vieilles âmes solitaires

C'est toujours toi l'éternel quête

Comme les pieux chevaliers de naguère

A vouer leurs vies pour ta conquête

 

A vouer leurs vies pour ta conquête

C'est conquérir le monde qui n'est pas le leur

Toutefois, leur emblème c'est la violette

Se demandant est ce bien ta préférée des fleurs

 

Se demandant est ce bien ta préférée des fleurs

C’est bien le parfum qui m'est si familier

Dans ce monde sans fin de douleurs

C’est a toi que je pense, ma tête sur l'oreiller

 

 

25 december

à tous mes ami(e)s

joyeux noel à vous tous ainsi qu'a  vos proches

pleins de bisous

BisouBisouBisou

08 december

souvenirs, souvenirs page 25

Au dîner, ma mère nous prépara du poisson. La friture sentait  à des lieux, et ralluma mon appétit. Je fus étonné qu’on puisse manger du poisson sur ce pic d’aigle ! ma première réaction était de demander si mon père est rentré. – « Non »,  répondit ma mère et pourquoi tu poses cette question, il te manque ?  Ajouta-t elle – « Oui  répondit-je mais qui a ramené du poisson ? »

- « C’est ton grand père ».

 

  Je ne savais pas qu’on vendait du poisson  fraie a la campagne, en allant au marché hebdomadaire il y a avait de tout sauf du poisson et  mes déductions confirmaient mon avis que le poisson vit dans l’eau ne peut être disponible que dans les villes côtières sauf si le poisson tombait des arbres ce qui est peu probable. Je me résignais à laisser ce mystère pour un autre jour car quand la faim prend le dessus on est moins enclin  aux acrobaties de l’esprit.

  Enfin le dîner est prêt ! J’avais de l’eau à la bouche, j’aimais beaucoup le poisson et nous en mangions souvent à Bejaia surtout la sardine qui n’était vraiment pas chère. Les poissonniers sur leur motocyclette passaient chaque matin très tôt dans les quartiers et criaient à tue-tête et en quelques instants les nues de gnomes sortaient de toute part assaillir le poissonnier avec des récipients à la main, sinon c’était au marché, l’avantage au marché c’est qu’a partir de 10h on vendait la sardine a moitié prix et des fois on offrait gratuitement ce qui restait. J’en ramenais à la maison quand j’allais au marché du poisson pour récupérer des os de calamar pour nettoyer nos plumes d’écolier.

 

  Quand ma mère m’offrit ma part si l’odeur chatouillait allègrement mes narines, la vue fut moins charmée. Il était bizarre ce poisson qu’on vendait ici, il avait une forme allongée comme si c’était du serpent. L’idée que je puisse en manger noua mes triples et je sentais un haut le cœur qui me remontait à la gorge. Je repoussais dédaigneusement ce plat  répugnant. Ma mère insista mais je refusais avec opiniâtreté de manger ni même de regarder ce met, - «  c’est de l’anguille, c’est ton grand père qui l’avait pêché aujourd’hui et c’est très bon » ne cesse de me répéter ma mère.

 

J’avais complètement oublier qu’il y avait une rivière et qu’il était possible d’en avoir du poisson d’eau douce, lequel je n’en ai jamais mangé auparavant ni depuis à ce jour. En dépit de la faim qui rongeait mes entrailles je refusais d’en manger, ma grand mère me prépara des œufs aux plats aussi grosses que des œufs d’autruche, mais j’avais perdu l’appétit et la nourriture me donnait de la nausée.

 

Le lendemain je fus réveillé de bonne heure, mon grand père décida de m’emmener a la pêche. Je n’étais pas vraiment chaud pour y aller, mais je n’osais refuser.  J’ai pris ma musette dans laquelle ma mère avait mis un morceau de pain, deux tomates, deux œufs bouillis, un peu de sel deux pommes, et une bouteille d’eau. Mon grand père s’arma de ses deux cannes de pêche et sa musette et nous voilà en route vers la rivière.

 

Il faut dire que c’est une sacré marche de redescendre jusqu’au bas de la vallée. Malgré son age mon grand père était vigoureux et il marchait d’un pas décidé et cadencé je marchais à coté de lui dans un silence de chapelle, je regardais la vallée au dessous de nous où des maisons aux tuiles rouges s’alignaient tantôt, tantôt elles sont éparses  sur un tapis de verdure et juste un peu plus loin je voyais tell un serpent rompant la rivière !

 

J’avais plein de questions qui tapaient dans ma tête comme un animal sauvage dans une cage, que je voulais poser à mon grand père mais il m’intimidait tellement que ma langue se heurtait à mon palais.

-         tu as déjà été à la pêche ? me dit mon grand père cette phrase était comme un catalyseur qui provoqua une réaction en chaîne je décelais des sons, le ciel me paraissait plus transparent que jamais, l’air était léger et le soleil plus indulgent, sa chaleur glissait de ma tête nue jusqu'à mes pieds me revigorait et me rendait plus hardi.

-         Oui je suis déjà allé avec mon oncle ai-je répondu avec une voix hésitante

-         A la mer je présume ? poursuivi-t-il et tu as déjà pêché ?

-         Oui et non et j’ajouta la plus part du temps je surveillais la ligne

-         Et bien mon grand aujourd’hui c’est toi qui vas pêcher tout seul ! et si tu nous rapporte un beau poisson pour le dîner de ce soir tu auras une surprise.

 

Je ne savais pas ce qu’il m’arrivait a ce moment là je sentais dans mes jambes des ailes je ne marchais plus je volais je dominais la vallée, elle subi mon attraction, la rivière approchait avec une vitesse haletante je ne sentais plus les pierres qui transgressait les orteils et mes pieds j’avais à mes côté  l’âme du monde j’avais mon grand père.

06 november

un presque rien

Un cœur

En larmes

Pleure

Mon âme

 

Mon âme

En flamme

Lésé,

Cœur

brisé

 
Foto 1 van 15
Er worden geen categorieën gebruikt.
*